Love ze Logiciels libres
Bon allez, comme tous les samedis, je vais prendre mon clavier pour vous parler d'amour. Aujourd'hui cela va concerner les logiciels libres que j'utilise le plus.
Le premier est souvent oublié tant on s'en sert. Et pourtant : il vous protège du noyau et protège le noyau de vous, j'ai nommé : le bash. Repasser sous windows est une véritable douleur sans l'historique de commandes (CTRL+R), l'auto-complétion intelligente (pour ceux qui ont activé le bash-completion). Ce shell était (est peut être toujours) raillé par les BSDistes pour sa gourmandise en RAM. Mais d'un point de vue purement pragmatique cela fonctionne bien pour ce que l'on en fait.
La deuxième plus grande grande invention depuis le shell est sans conteste screen. Ce logiciel apparaît au prime abord comme un peu étrange voir même une façon de se compliquer la vie et bien souvent, on se dit que ça n'en vaut pas le coup. Screen, pour ceux qui ne connaissent pas encore est un multiplexeur persistant de terminaux. Keskecédonkeça ? Screen vous permet de lancer plusieurs shell dans la même console et de passe de l'un à l'autre facilement (multiplexeur) mais là ou ça devient très fort est qu'il est basé sur un mécanisme de sessions (persistence). C'est à dire qu'on peut se détacher de son screen et laisser toutes les applis tourner dedans et s'y rattacher plus tard. Fini les déconnexions ou les plantages de X qui réduisent à néant le travail dans les terminaux que l'on y avait ouvert. Mais Screen est encore plus que cela, il permet de naviguer et de rechercher/copier/coller dans l'historique des shells, monitorer l'activité/l'inactivité des shells. On peut même partager un screen quand on fait une intervention et que plusieurs personnes veulent voir ce qui se fait sur l'ordinateur...
Le troisième grand logiciel libre, le couteau suisse de la communication privée sur internet est ... SSH. Tout le monde connaît sûrement ce logiciel comme étant le simple remplaçant cryptédu défunt telnet mais c'est passer à coté de la plupart des fonctionnalités utiles de cet outil. Le premier avantage de SSH est la possibilité de s'authentifier sur des ordinateurs distants à l'aide de clés plutôt qu'un mot de passe. Par exemple, si vous voulez donner un accès à un compte shell sur un ordinateur à quelqu'un pour un temps donné, il suffit qu'il vous donne sa clé publique SSH et vous n'avez pas besoin de lui transmettre de mot de passe. L'autre grande fonctionnalité est sa possibilité de forwarder des ports de machines distantes sur votre ordinateur et vice versa dans son tunnel crypté. Vous pouvez ainsi ramener les ports de tout un tas de machines dans un réseau privé distant à l'aide d'une seule connexion SSH et les mapper sur l'adresse loopback de votre ordinateur. Comble du luxe, vous pouvez également forwarder les flux X (graphiques) à l'aide de l'option -X et lancer des applis graphiques de l'ordinateur distant en local. Pour finir, on notera la possibilité de créer un VPN crypté à l'aide de PPP (Le lien ici).
Si les applis que j'ai cité plus haut font l'unanimité faute de réels concurrents, ceux que je vais citer en dessous sont souvent des sujets à troll et affaires de goûts. Ce ne sera donc pas l'objet de comparer mais bien simplement d'expliquer pourquoi j'aime ces logiciels.
vim (je vous avais prévenu :) ) est lui aussi , à mon sens, un bienfait de l'humanité. Attention je ne parle pas de son ancêtre Vi mais bien de son clone qui a fini par le supplanter. Cependant et de façon curieuse, on continue à dire Vi (prononcer Vi-Aïe). Il est à tel point simple à utiliser (mode texte) et puissant qu'il est devenu incontournable. Son apprentissage est tout sauf simple et sans douleur mais une fois les premières commande intégrées le temps gagné est considérable. La possibilité du chercher/remplacer, les commandes conditionnelles le tout en fonction d'expressions régulières vous permettent les opérations les plus audacieuses. J'aime souvent à récupérer le nom des champs d'une base de données pour ensuite formatter la définition des attributs d'un objet le tout dans Vi, j'aime également me passer de dselect en modifiant la liste des paquets directement dans Vi. L'utilisation des macros, les textfolds et enfin la possibilité de pouvoir programmer Vi en python bref ... je m'emporte :)
Konqueror est le navigateur web/file du projet KDE. On pourrait s'arrêter la mais en fait Konqueror est également un client FTP,SFTP (ssh), Webdav, Samba (et j'en passe), visualiseur de pages de man (oui oui, tapez «#ls» dans la barre d'URL), le fait de pouvoir utiliser des onglets, de spliter des onglets pour pointer à plusieurs endroits justifie presque à lui seul l'utilisateur de KDE. Le seul soucis que j'ai trouvé à Konqueror est que gmail ne fonctionne pas avec (ou bien est ce le contraire).
PostgreSQL pour ses fonctionnalités, l'auto-complétion de commandes SQL, le support du vrai SQL et du peu de standards dont il fait l'objet, l'utilisation des contraintes, les schémas, les rôles, pouvoir placer les données de la base à plusieurs endroits etc etc...
Ruby ah ... je suis en train de m'y mettre après le Python ... que c'est riche le logiciel libre et surtout que c'est didactique. Après toutes ces années à utiliser des logiciels libres j'ai tant appris et aujourd'hui encore c'est chaque jour une petite découverte qui vient récompenser ma curiosité. La liberté d'utiliser, modifier, donner et garder libre...Merci Monsieur Stallman.
Le premier est souvent oublié tant on s'en sert. Et pourtant : il vous protège du noyau et protège le noyau de vous, j'ai nommé : le bash. Repasser sous windows est une véritable douleur sans l'historique de commandes (CTRL+R), l'auto-complétion intelligente (pour ceux qui ont activé le bash-completion). Ce shell était (est peut être toujours) raillé par les BSDistes pour sa gourmandise en RAM. Mais d'un point de vue purement pragmatique cela fonctionne bien pour ce que l'on en fait.
La deuxième plus grande grande invention depuis le shell est sans conteste screen. Ce logiciel apparaît au prime abord comme un peu étrange voir même une façon de se compliquer la vie et bien souvent, on se dit que ça n'en vaut pas le coup. Screen, pour ceux qui ne connaissent pas encore est un multiplexeur persistant de terminaux. Keskecédonkeça ? Screen vous permet de lancer plusieurs shell dans la même console et de passe de l'un à l'autre facilement (multiplexeur) mais là ou ça devient très fort est qu'il est basé sur un mécanisme de sessions (persistence). C'est à dire qu'on peut se détacher de son screen et laisser toutes les applis tourner dedans et s'y rattacher plus tard. Fini les déconnexions ou les plantages de X qui réduisent à néant le travail dans les terminaux que l'on y avait ouvert. Mais Screen est encore plus que cela, il permet de naviguer et de rechercher/copier/coller dans l'historique des shells, monitorer l'activité/l'inactivité des shells. On peut même partager un screen quand on fait une intervention et que plusieurs personnes veulent voir ce qui se fait sur l'ordinateur...
Le troisième grand logiciel libre, le couteau suisse de la communication privée sur internet est ... SSH. Tout le monde connaît sûrement ce logiciel comme étant le simple remplaçant cryptédu défunt telnet mais c'est passer à coté de la plupart des fonctionnalités utiles de cet outil. Le premier avantage de SSH est la possibilité de s'authentifier sur des ordinateurs distants à l'aide de clés plutôt qu'un mot de passe. Par exemple, si vous voulez donner un accès à un compte shell sur un ordinateur à quelqu'un pour un temps donné, il suffit qu'il vous donne sa clé publique SSH et vous n'avez pas besoin de lui transmettre de mot de passe. L'autre grande fonctionnalité est sa possibilité de forwarder des ports de machines distantes sur votre ordinateur et vice versa dans son tunnel crypté. Vous pouvez ainsi ramener les ports de tout un tas de machines dans un réseau privé distant à l'aide d'une seule connexion SSH et les mapper sur l'adresse loopback de votre ordinateur. Comble du luxe, vous pouvez également forwarder les flux X (graphiques) à l'aide de l'option -X et lancer des applis graphiques de l'ordinateur distant en local. Pour finir, on notera la possibilité de créer un VPN crypté à l'aide de PPP (Le lien ici).
Si les applis que j'ai cité plus haut font l'unanimité faute de réels concurrents, ceux que je vais citer en dessous sont souvent des sujets à troll et affaires de goûts. Ce ne sera donc pas l'objet de comparer mais bien simplement d'expliquer pourquoi j'aime ces logiciels.
vim (je vous avais prévenu :) ) est lui aussi , à mon sens, un bienfait de l'humanité. Attention je ne parle pas de son ancêtre Vi mais bien de son clone qui a fini par le supplanter. Cependant et de façon curieuse, on continue à dire Vi (prononcer Vi-Aïe). Il est à tel point simple à utiliser (mode texte) et puissant qu'il est devenu incontournable. Son apprentissage est tout sauf simple et sans douleur mais une fois les premières commande intégrées le temps gagné est considérable. La possibilité du chercher/remplacer, les commandes conditionnelles le tout en fonction d'expressions régulières vous permettent les opérations les plus audacieuses. J'aime souvent à récupérer le nom des champs d'une base de données pour ensuite formatter la définition des attributs d'un objet le tout dans Vi, j'aime également me passer de dselect en modifiant la liste des paquets directement dans Vi. L'utilisation des macros, les textfolds et enfin la possibilité de pouvoir programmer Vi en python bref ... je m'emporte :)
Konqueror est le navigateur web/file du projet KDE. On pourrait s'arrêter la mais en fait Konqueror est également un client FTP,SFTP (ssh), Webdav, Samba (et j'en passe), visualiseur de pages de man (oui oui, tapez «#ls» dans la barre d'URL), le fait de pouvoir utiliser des onglets, de spliter des onglets pour pointer à plusieurs endroits justifie presque à lui seul l'utilisateur de KDE. Le seul soucis que j'ai trouvé à Konqueror est que gmail ne fonctionne pas avec (ou bien est ce le contraire).
PostgreSQL pour ses fonctionnalités, l'auto-complétion de commandes SQL, le support du vrai SQL et du peu de standards dont il fait l'objet, l'utilisation des contraintes, les schémas, les rôles, pouvoir placer les données de la base à plusieurs endroits etc etc...
Ruby ah ... je suis en train de m'y mettre après le Python ... que c'est riche le logiciel libre et surtout que c'est didactique. Après toutes ces années à utiliser des logiciels libres j'ai tant appris et aujourd'hui encore c'est chaque jour une petite découverte qui vient récompenser ma curiosité. La liberté d'utiliser, modifier, donner et garder libre...Merci Monsieur Stallman.
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